Un laboratoire d'idées panafricain consacré au VIVANT

Relier les savoirs.
Éclairer les décisions.

Nous réunissons la recherche, le dialogue institutionnel et la finance pour éclairer les décisions et faire émerger des réponses aux défis du VIVANT.

Découvrir notre vision
Eau · Énergie · Alimentation · ClimatRecherche, dialogue et financement au service de la résilience africaine

01 / Nos champs de réflexion

Penser les connexions.
Faire avancer les solutions.

Explorer tous nos thèmes

Notre approche

De la réflexion aux coalitions qui transforment.

THE LIVING NEXUS met en dialogue chercheurs, institutions, entreprises et acteurs de terrain pour rapprocher les connaissances des décisions.

Comprendre notre démarche

02 / Idées & perspectives

Décrypter le présent.
Préparer la suite.

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Analyse · Exemple

Penser l'eau comme un cycle

Une approche intégrée de l'eau, de l'agriculture et des territoires.

THÈME : EAU · FORMAT : ANALYSE
Perspective · Exemple

Le Nexus à l'échelle des territoires

Comment faire dialoguer l'expertise scientifique et les besoins locaux.

THÈME : APPROCHE INTÉGRÉE · FORMAT : PERSPECTIVE
Entretien · Exemple

Les voix qui font avancer le VIVANT

Des regards croisés pour éclairer les choix et susciter l'action.

THÈME : DIALOGUE · FORMAT : ENTRETIEN
DialogueLes voix du terrain éclairent l'avenir.

03 / Le Nexus VIVANT en images

Faire entendre les expertises et les expériences.

Entretiens, échanges et témoignages de terrain pour rendre accessibles les grands enjeux du VIVANT.

Découvrir les formats vidéo
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NOS THÈMES / AXE 01

Eau &
sécurité hydrique.

Comprendre les liens entre ressources, usages et gouvernance pour éclairer la sécurité hydrique des territoires.

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RESSOURCES · USAGES · GOUVERNANCEL'EAU RELIE LES TERRITOIRES.

LE NEXUS COMME POINT DE DÉPART

Penser l'eau comme un cycle.

La sécurité hydrique dépend autant de la disponibilité de la ressource que de ses usages, de sa qualité et des décisions collectives. Cette rubrique relie les connaissances sur l'eau aux enjeux de l'alimentation, de l'énergie et du climat.

CHAMPS DE RÉFLEXION

Quatre entrées.
Une même lecture du VIVANT.

01 / RESSOURCE

Cycle de l'eau

Observer la disponibilité, la qualité et les variations de la ressource.

02 / USAGES

Accès & partage

Comprendre les besoins et les arbitrages entre les usages.

03 / TERRITOIRES

Écosystèmes

Lire les liens entre bassins, sols, villes et espaces ruraux.

04 / DÉCISION

Gouvernance

Faire dialoguer connaissances et acteurs concernés.

NOTRE APPROCHE

Chaque goutte relie plusieurs systèmes.

Les choix autour de l'eau influencent la production alimentaire, l'énergie, les écosystèmes et les conditions de vie. Une lecture intégrée permet de mieux éclairer ces interdépendances.

POURSUIVRE LE DIALOGUE

Faire progresser la sécurité hydrique ensemble.

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NOS THÈMES / AXE 02

Énergie &
transition.

Relier les choix énergétiques aux ressources, aux besoins réels et à la résilience des territoires.

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ACCÈS · TRANSITION · TERRITOIRESL'ÉNERGIE TRANSFORME LES TERRITOIRES.

LE NEXUS COMME POINT DE DÉPART

Une transition au service du VIVANT.

Les systèmes énergétiques façonnent l'accès aux services, la production et la gestion des ressources. Cette rubrique explore les choix qui rendent la transition plus cohérente avec les besoins des territoires.

CHAMPS DE RÉFLEXION

Quatre entrées.
Une même lecture du VIVANT.

01 / ACCÈS

Besoins essentiels

Partir des usages et des services indispensables.

02 / RESSOURCES

Eau & énergie

Éclairer les dépendances entre production d'énergie et ressources en eau.

03 / SYSTÈMES

Sobriété & fiabilité

Penser des solutions adaptées, fiables et durables.

04 / DÉCISION

Choix collectifs

Relier investissement, gouvernance et impact territorial.

NOTRE APPROCHE

La transition se construit dans les usages.

Une solution énergétique prend tout son sens lorsqu'elle répond aux besoins concrets et considère ses effets sur l'eau, l'alimentation, le climat et les territoires.

POURSUIVRE LE DIALOGUE

Éclairer les choix de la transition.

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NOS THÈMES / AXE 03

Alimentation
& territoires.

Penser les systèmes alimentaires à l'échelle des territoires, en reliant les sols, l'eau, l'énergie et le climat.

Explorer la rubrique ↓
PRODUCTION · SOLS · FILIÈRESUNE LECTURE TERRITORIALE DU NEXUS.

LE NEXUS COMME POINT DE DÉPART

Du sol aux décisions collectives.

Les choix alimentaires dépendent des ressources disponibles, des infrastructures, des savoirs et des marchés. Cette rubrique explore leurs interdépendances pour éclairer des réponses ancrées dans les réalités locales.

CHAMPS DE RÉFLEXION

Quatre entrées.
Une même lecture du VIVANT.

01 / RESSOURCES

Sols & eau

Préserver les ressources qui soutiennent la production et les territoires.

02 / PRODUCTION

Systèmes alimentaires

Relier pratiques agricoles, disponibilité alimentaire et résilience.

03 / ÉCONOMIE

Filières & marchés

Comprendre les liens entre production, transformation et accès aux marchés.

04 / DÉCISION

Action territoriale

Faire dialoguer connaissances, institutions et acteurs de terrain.

NOTRE APPROCHE

Relier les enjeux.
Éclairer les arbitrages.

L'alimentation ne se pense pas isolément. L'eau, l'énergie, les sols, le climat et les choix économiques façonnent ensemble la capacité d'un territoire à nourrir sa population et à préserver ses écosystèmes.

POURSUIVRE LE DIALOGUE

Faire avancer les solutions avec les territoires.

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NOS THÈMES / AXE 04

Climat &
biodiversité.

Relier adaptation, écosystèmes et action collective pour renforcer la résilience du VIVANT.

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ADAPTATION · ÉCOSYSTÈMES · ACTIONLA RÉSILIENCE EST UNE RELATION.

LE NEXUS COMME POINT DE DÉPART

Des écosystèmes aux décisions.

Le climat et la biodiversité traversent les enjeux de l'eau, de l'énergie et de l'alimentation. Cette rubrique examine les liens entre transformations écologiques, territoires et capacités d'adaptation.

CHAMPS DE RÉFLEXION

Quatre entrées.
Une même lecture du VIVANT.

01 / CLIMAT

Risques & adaptation

Comprendre les vulnérabilités et les réponses possibles.

02 / VIVANT

Écosystèmes

Reconnaître les fonctions essentielles des milieux naturels.

03 / TERRITOIRES

Résilience

Relier les dynamiques locales aux changements globaux.

04 / COLLECTIF

Action concertée

Faire converger connaissances, institutions et initiatives.

NOTRE APPROCHE

Protéger le VIVANT éclaire l'avenir.

Les réponses climatiques et écologiques gagnent en portée lorsqu'elles considèrent les relations entre ressources, activités humaines et écosystèmes.

POURSUIVRE LE DIALOGUE

Construire la résilience ensemble.

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L'Afriquen'est paspetite.

C'est notre regard qui l'était. Voici comment nous voulons le changer, et pourquoi le VIVANT doit enfin peser dans les décisions.

Changez de carte.

Sur nos cartes, l'Afrique a la taille du Groenland. En vrai, elle est quatorze fois plus grande.

Les États-Unis, la Chine, l'Inde et l'Union européenne réunis tiennent dedans. Ce n'est pas un détail de cartographe : celui qui dessine la carte décide souvent de ce que l'on y voit.

Carte du monde à surfaces réelles, l'Afrique en couleur au centre, reliée aux autres continents
Projection Equal Earth : chaque continent à sa surface réelle

Le VIVANT n'est pas une ligne de coût.

L'eau, les sols, la faune, le climat et la santé rendent notre avenir possible.

Pourtant, leur dégradation est encore traitée comme un détail de fin de dossier. Nous refusons qu'un projet soit déclaré réussi sans regarder ce qu'il change pour les gens, les ressources et les territoires.

Quand on ignore ces effets, les coûts ne disparaissent pas. Ils sont payés ailleurs, plus tard, par ceux qui n'ont rien décidé. The LIVING Nexus existe pour les rendre visibles avant qu'il ne soit trop tard.

Tout est connecté.

Pas d'eau sans énergie pour la pomper. Pas d'agriculture sans eau. Pas de santé sans les deux.

600 millions

d'Africains sans électricité. Et là où le réseau existe, 80 % des entreprises d'Afrique subsaharienne subissent des coupures fréquentes.

Énergie
60 % / 1 %

60 % des meilleures ressources solaires du monde, 1 % des panneaux installés. Un ensoleillement presque deux fois supérieur à celui de l'Allemagne. Ce n'est pas une fatalité, c'est un retard d'investissement.

Énergie
5 %

des terres cultivées sont irriguées, alors que les nappes souterraines du continent représentent plus de cent fois ses ressources renouvelables annuelles. L'eau est là. Il manque la connaissance, les réseaux et la gouvernance.

Eau
65 %

des terres arables non cultivées de la planète sont en Afrique. De quoi nourrir le continent, à condition de ne pas répéter les erreurs commises ailleurs.

Alimentation
24 % / 3 %

24 % de la charge mondiale de maladies, moins de 3 % des soignants. Et 75 % des maladies émergentes viennent des animaux : la santé humaine, animale et environnementale ne font qu'une.

Santé

Sauvage, donc précieux.

Des terres brutes, des paysages qui apaisent, une faune unique au monde. Ce patrimoine fait déjà vivre des millions de personnes.

29,3 Md$

générés en un an par le tourisme lié à la faune sauvage en Afrique, plus d'un tiers du PIB touristique direct du continent.

3,6 M

d'emplois. Un animal VIVANT rapporte plus qu'un animal braconné. Nous voulons un tourisme haut de gamme et durable, dont les revenus profitent aux communautés riveraines.

Un élevage qui respecte l'animal.Une agriculture qui protège les sols.Du bio qui conquiert les marchés.

Le sous-sol vaut mieux que des miettes.

+70 %de la production mondiale de cobalt vient de RDC.
¼des réserves mondiales de bauxite sont en Guinée.
70 %des réserves mondiales de phosphate sont au Maroc. Les engrais du monde, donc sa nourriture, en dépendent.
435 td'or ont quitté le continent sans être déclarées en 2022, soit plus de 30 milliards de dollars perdus pour les États.

Tracer.Sécuriser.Transformer ici.

Avec les agences minières nationales, les gouvernements et les financeurs d'Afrique et du Golfe, nous voulons bâtir des transactions sûres : certification d'origine, paiement et livraison garantis, orpaillage formalisé. Une ressource tracée vaut plus, pour tout le monde.

L'argent existe. Faisons-le circuler.

74,5 Md$

que les pays africains pourraient économiser avec des notations de crédit moins subjectives, selon le PNUD.

54 Md$

envoyés par les diasporas vers l'Afrique subsaharienne en 2023, près de 1,5 fois les investissements étrangers. Plus stables, aussi.

101,9 Md$

investis par les pays du Golfe en Afrique entre 2012 et 2022. Ces flux peuvent grandir, si l'on construit la confiance.

1 agence

africaine de l'eau et du VIVANT. Elle existe en germe : la Facilité africaine de l'eau. Nous proposons de la faire changer d'échelle, financée par l'Europe, le Golfe et les diasporas.

Qui dessine la carte ?

Les Africains. Avec le monde, pas sous sa dictée.

Les chercheurs, les institutions et les communautés du continent doivent définir les questions, pas seulement exécuter les réponses. Les diasporas apportent capital, compétences et double regard. L'Europe apporte ses outils, le Golfe son capital, l'Afrique ses savoirs de sobriété et de gestion collective.

Panafricains, démocrates, ouverts : nous voulons des partenariats où l'Afrique a vraiment la main.

Quatre promesses. Vérifiables.

Des faits, pas des slogans

Nos sources, nos méthodes et nos limites sont publiques.

Les premiers concernés d'abord

Associés dès les premières questions, pas seulement à la fin.

Nos intérêts sur la table

Financeurs et partenaires publiés. Notre influence se fait à visage découvert.

Des conclusions libres

Aucun financeur ne valide nos résultats, même quand ils dérangent.

Aucune décision ne s'arrête aux frontières du secteur qui l'a prise.

Rejoignez le mouvement.

ChercheursÉlus et institutionsSociété civileEntreprisesInvestisseursDiasporas

Sources

  1. AIE, Africa Energy Outlook 2022 et 2019 : électricité, solaire, coupures.
  2. IRENA : irradiation solaire des pays africains.
  3. British Geological Survey et UCL (2012) : eaux souterraines.
  4. FAO : irrigation et ressources en eau.
  5. Banque africaine de développement : terres arables non cultivées.
  6. Africa CDC, Union africaine, OMS : santé et personnels de santé.
  7. PNUE et ILRI (2020) : maladies zoonotiques.
  8. WTTC (2019) : tourisme lié à la faune sauvage.
  9. USGS : cobalt, bauxite, phosphate.
  10. Swissaid (2024) : or africain non déclaré.
  11. PNUD (2023) : notations souveraines.
  12. Banque mondiale (2024) : transferts des diasporas.
  13. White & Case et fDi Markets : investissements du Golfe en Afrique.
  14. Facilité africaine de l'eau et AMCOW.

The LIVING Nexus

Manifeste du VIVANT

01

Faire du VIVANT un critère de décision

Nous fondons The LIVING Nexus sur une conviction : les effets sur le VIVANT doivent peser réellement dans les décisions publiques, les projets et l'allocation des financements.

L'eau, les sols, les écosystèmes, la faune et la santé des populations rendent notre avenir possible. Pourtant, leur dégradation est encore trop souvent traitée comme un coût secondaire. Nous refusons qu'un projet soit considéré comme une réussite sans examiner ce qu'il change pour les personnes, les ressources et les territoires.

Le VIVANT désigne pour nous ces réalités et les relations qui les unissent. Leur donner une place dans les choix économiques et politiques est une responsabilité collective.

02

Rendre visibles les conséquences de nos choix

Une politique agricole transforme aussi les usages de l'eau. Un projet énergétique engage des terres et des moyens de subsistance. Un financement peut soutenir la résilience d'un territoire ou renforcer ses vulnérabilités. Lorsque ces liens sont ignorés, les coûts ne disparaissent pas. Ils sont supportés ailleurs, plus tard, ou par des personnes qui ont peu de prise sur la décision.

L'énergie en donne un exemple frappant. En 2021, 43 % de la population africaine, soit environ 600 millions de personnes, n'avait pas accès à l'électricité. Et là où le réseau existe, il reste fragile : en 2018, 80 % des entreprises d'Afrique subsaharienne ont subi des coupures fréquentes. Pourtant, l'irradiation solaire moyenne des pays africains se situe entre 1 750 et 2 500 kWh/m² par an, soit près du double de celle de l'Allemagne (1 150 kWh/m²). Le continent concentre 60 % des meilleures ressources solaires du monde, mais seulement 1 % des capacités photovoltaïques installées. Ce paradoxe n'est pas une fatalité : c'est un retard d'investissement.

L'eau suit la même logique. Les réserves souterraines du continent sont estimées à 0,66 million de km³, plus de cent fois ses ressources renouvelables annuelles. Mais elles sont inégalement réparties, souvent profondes et encore mal connues. Seuls 5 % des terres cultivées sont irriguées, et 5 % des ressources en eau potentielles sont mises en valeur. Avec la hausse des températures, ne pas savoir où est l'eau, combien il y en a et comment la partager devient un risque majeur.

La santé est le point où toutes ces connexions se rejoignent. L'Afrique représente près de 17 % de la population mondiale, mais elle supporte 24 % de la charge mondiale de morbidité, avec moins de 3 % des personnels de santé et seulement 1 % des dépenses de santé du monde. En 2023, le continent a connu 166 épidémies, et le déficit de soignants pourrait atteindre 6,1 millions de personnes d'ici 2030. Or la santé humaine ne se sépare pas de celle des animaux et des écosystèmes : 75 % des maladies infectieuses émergentes sont d'origine animale. C'est tout le sens de l'approche « Une seule santé », qui relie santé humaine, animale et environnementale. Vingt-cinq ans après la déclaration d'Abuja, par laquelle les États africains s'engageaient à consacrer 15 % de leur budget à la santé, seuls quelques pays, comme le Rwanda, le Botswana et le Cap-Vert, ont tenu cet objectif durablement. Investir dans les agents de santé communautaires, la surveillance des épidémies, l'eau potable et l'assainissement, et la production locale de médicaments et de vaccins n'est pas une dépense : c'est la condition de tout le reste.

Ces enjeux se rejoignent : sans énergie, pas de pompage ; sans eau maîtrisée, pas d'agriculture résiliente ; sans les deux, pas de santé. Notre point de départ est là : examiner les connexions avant de choisir, et poser clairement la question de ceux qui gagnent, de ceux qui supportent les risques et de ce qui sera transmis aux générations suivantes.

03

Donner aux perspectives africaines leur place

Sur la plupart des cartes du monde, l'Afrique paraît à peine plus grande que le Groenland. Elle est en réalité quatorze fois plus vaste : avec ses 30 millions de km², elle pourrait contenir les États-Unis, la Chine, l'Inde et l'Union européenne réunis. Celui qui dessine la carte définit souvent ce que l'on y voit.

Carte à surfaces réelles, projection Equal Earth

Carte à surfaces réelles (projection Equal Earth) : l'Afrique à sa vraie taille.

L'Afrique doit pouvoir définir les questions, les méthodes et les priorités qui façonnent son avenir. Ses chercheurs, ses institutions et ses acteurs de terrain produisent des connaissances indispensables. Nous voulons qu'elles pèsent davantage dans les politiques, les négociations et les décisions de financement, en associant les personnes concernées dès la formulation des questions.

Les diasporas sont un acteur décisif de ce mouvement. En 2023, leurs transferts vers l'Afrique subsaharienne ont atteint 54 milliards de dollars, soit près de 1,5 fois les investissements directs étrangers, avec une stabilité bien supérieure. Mais leur apport dépasse l'argent : elles transportent des compétences, des réseaux et un regard croisé. Elles peuvent devenir les investisseuses, les entrepreneuses et les ambassadrices du VIVANT africain.

Ce regard croisé permet aussi un échange de bons procédés avec l'écologie occidentale. L'Europe a développé des outils précieux : mesure, normes, labels, finance verte. L'Afrique apporte des savoirs de sobriété, de gestion collective des ressources et d'usage raisonné de la terre, que d'autres ont perdus. Il ne s'agit pas d'importer un modèle, mais d'adapter des outils à une vision africaine de la préservation.

Le Moyen-Orient est l'autre grand partenaire de cette Afrique qui se redessine. Les liens sont anciens, humains, culturels et linguistiques ; ils sont désormais aussi financiers. Entre 2012 et 2022, les investissements directs des pays du Golfe en Afrique ont atteint 101,9 milliards de dollars, dont 59,4 milliards pour les Émirats arabes unis, 25,6 milliards pour l'Arabie saoudite et 7,2 milliards pour le Qatar. Et la dynamique s'accélère : en 2023, les entreprises du Golfe ont annoncé 73 projets en Afrique pour plus de 53 milliards de dollars, d'abord dans les énergies renouvelables et l'hydrogène vert. Ces flux peuvent encore croître, à condition de bâtir la confiance qui manque aujourd'hui : des règles claires, des transactions sécurisées et des projets qui profitent aux territoires. The LIVING Nexus veut être l'un des ponts de cette relation Afrique-Golfe, aux côtés de la relation euro-africaine.

Notre ancrage panafricain reconnaît la diversité du continent. Il est ouvert sur le monde, attaché à la démocratie et au pluralisme, et appelle des partenariats où les acteurs africains disposent d'une véritable capacité d'orientation et de décision.

04

Le VIVANT sauvage et le VIVANT agricole : un capital à préserver et à valoriser

L'Afrique offre encore ce que peu de régions du monde peuvent offrir : des terres préservées, des paysages bruts et apaisants, une faune sauvage d'une richesse exceptionnelle. Ce patrimoine n'est pas seulement à protéger. Il fait déjà vivre des millions de personnes.

En 2018, le tourisme lié à la faune sauvage pesait 29,3 milliards de dollars en Afrique et y employait 3,6 millions de personnes. Il représentait plus d'un tiers (36,3 %) du PIB touristique direct du continent. Un animal VIVANT rapporte davantage qu'un animal braconné, et un parc protégé davantage qu'une terre épuisée. Nous défendons le développement d'une offre de tourisme haut de gamme et durable : peu de visiteurs, une forte valeur par séjour, des revenus partagés avec les communautés riveraines, et une protection financée par ceux qui en profitent.

Le VIVANT agricole mérite la même attention. Le continent détient 65 % des terres arables non cultivées de la planète. Les mettre en valeur ne doit pas reproduire les erreurs commises ailleurs. Nous plaidons pour un élevage respectueux du bien-être animal et des parcours pastoraux, une agriculture raisonnée qui protège les sols, la conservation des semences et des races locales, et le développement de filières biologiques capables de conquérir des marchés à forte valeur.

05

Financer le VIVANT : la préservation coûte, elle rapporte si elle est bien conduite

Préserver le VIVANT a un coût. Mais bien conduite, en coopération et dans des institutions solides, cette préservation est rentable : elle protège les rendements, les recettes touristiques, la santé publique et la stabilité des territoires.

Encore faut-il que l'argent puisse circuler. Les pays africains empruntent plus cher que leurs fondamentaux ne le justifient : selon le PNUD, ils pourraient économiser jusqu'à 74,5 milliards de dollars si leurs notations de crédit reposaient sur des évaluations moins subjectives. Les grandes agences de notation n'ont d'ailleurs de bureaux sur le continent qu'en Afrique du Sud. S'y ajoutent les contraintes de change et de convertibilité, les questions monétaires propres à chaque zone, et le poids des dettes non déclarées qui fragilisent la confiance. Sans entrer dans les débats politiques, nous pensons que ces blocages doivent être traités avec méthode, car ils renchérissent chaque projet en faveur du VIVANT.

Les ressources minérales en sont l'exemple le plus parlant. Le sous-sol africain est l'un des plus riches au monde : la République démocratique du Congo assure plus de 70 % de la production mondiale de cobalt, indispensable aux batteries ; la Guinée détient environ un quart des réserves mondiales de bauxite ; le Maroc concentre près de 70 % des réserves mondiales de phosphate, clé de voûte des engrais et donc de la sécurité alimentaire. S'y ajoutent le cuivre, le manganèse, le platine, le lithium, le minerai de fer, les diamants et l'or, dont l'Afrique est le premier continent producteur. Pourtant, la transformation de ces ressources reste largement concentrée hors du continent, et une part de la richesse échappe aux États : pour le seul or, 435 tonnes, d'une valeur de plus de 30 milliards de dollars, ont quitté l'Afrique sans être déclarées en 2022. Ce sont autant de recettes fiscales perdues, de risques pour les investisseurs et d'atteintes au VIVANT, lorsque l'extraction se fait sans contrôle, au détriment des sols, des rivières et des populations. Nous proposons de travailler, avec les agences minières nationales, les gouvernements et les institutions financières africaines et du Golfe, à un cadre de transactions sécurisées pour l'ensemble des matières premières : une certification de l'origine et de la traçabilité adossée aux standards internationaux existants, des mécanismes bancaires garantissant le paiement et la livraison, la formalisation progressive de l'exploitation artisanale et l'incitation à transformer davantage sur place. Une ressource tracée, sécurisée et transformée localement vaut davantage, pour les États producteurs comme pour leurs partenaires.

Les institutions africaines doivent aussi gagner en puissance. Sur l'eau, l'architecture existe : la Facilité africaine de l'eau, fonds spécial du Conseil des ministres africains chargés de l'eau (AMCOW) hébergé par la Banque africaine de développement, finance déjà la préparation de projets. Nous proposons de la faire changer d'échelle, vers une véritable agence africaine de l'eau et du VIVANT, capable de dresser un état des lieux continental des ressources et des réseaux. Adossée à des institutions africaines, une telle agence est finançable par l'Union européenne, les bailleurs du Golfe, les banques multilatérales et des investisseurs privés, y compris issus des diasporas.

06

Relier la connaissance à la décision et aux moyens d'agir

The LIVING Nexus réunit la recherche, les expériences de terrain et des perspectives diverses pour éclairer les connexions qui façonnent le VIVANT. Notre ambition est que ce travail contribue aux choix, au-delà de sa seule diffusion.

La connaissance permet de comprendre les interactions et d'examiner les options. La diplomatie porte ces analyses dans les espaces où se discutent les priorités et les règles, des capitales africaines à Bruxelles et aux capitales du Golfe, en passant par les enceintes multilatérales. La finance engage les moyens nécessaires et doit être interrogée sur les effets qu'elle produit.

Nous voulons traduire les questions complexes en analyses accessibles, ouvrir des échanges autour des arbitrages et formuler des propositions argumentées. L'eau, l'énergie, l'alimentation, le climat et la biodiversité seront abordés à travers leurs relations et leurs conséquences dans les territoires.

07

Construire la confiance dans notre manière de travailler

Nous nous engageons à expliciter nos sources, nos méthodes et les limites de nos analyses. La rigueur exige de distinguer ce que les données établissent, ce que nous interprétons et ce qui reste incertain.

Nous voulons faire place aux personnes concernées, y compris aux voix moins présentes dans les espaces de décision. Leur expérience doit pouvoir questionner les analyses et influer sur les réponses envisagées.

Nous tenons à la transparence des intérêts et à l'indépendance de nos conclusions. Un partenariat ou un soutien financier ne doit pas dicter le résultat de nos travaux. Nous devons rester libres de confronter les points de vue et de réviser nos positions lorsque les connaissances évoluent.

08

Prendre part au travail

Nous invitons les chercheurs et les praticiens à apporter leurs connaissances, à questionner nos analyses et à contribuer aux propositions. Nous invitons les institutions, la société civile, les entreprises, les investisseurs d'Europe, du Golfe et d'ailleurs, et les diasporas à mettre leurs décisions en dialogue avec les réalités des territoires.

Notre ambition est claire : faire en sorte que les effets sur le VIVANT comptent dans les priorités publiques, dans la conception des projets et dans l'orientation des financements. Nous voulons contribuer à des décisions qui permettent aux personnes et aux territoires de construire leur avenir sans en épuiser les conditions.

Penser le Nexus VIVANT, c'est reconnaître qu'aucune décision ne s'arrête aux frontières du secteur qui l'a prise.

Sources

  • Agence internationale de l'énergie (AIE), Africa Energy Outlook 2022 et 2019 : accès à l'électricité, ressources solaires, capacités photovoltaïques, coupures de courant.
  • IRENA : irradiation solaire moyenne des pays africains.
  • British Geological Survey et University College London (2012) : réserves d'eaux souterraines en Afrique.
  • FAO : irrigation et mise en valeur des ressources en eau.
  • Banque africaine de développement : terres arables non cultivées.
  • WTTC, The Economic Impact of Global Wildlife Tourism (2019).
  • Banque mondiale, Migration and Development Brief (2024) : transferts des diasporas.
  • PNUD (2023), Lowering the Cost of Borrowing in Africa : notations souveraines.
  • Facilité africaine de l'eau et AMCOW.
  • White & Case et fDi Markets : investissements directs des pays du Golfe en Afrique (2012-2023).
  • Swissaid (2024) : exportations d'or africain non déclarées.
  • USGS : cobalt, bauxite et phosphate.
  • Africa CDC et Union africaine : charge de morbidité, personnels et dépenses de santé, épidémies.
  • PNUE et ILRI (2020), Preventing the Next Pandemic : maladies zoonotiques et approche « Une seule santé ».
  • OMS (2023) : suivi de la déclaration d'Abuja.
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THE LIVING NEXUS / GOUVERNANCE

Le Board.

Des regards complémentaires pour relier la connaissance, les institutions et l'action au service du VIVANT.

NOTRE GOUVERNANCE

Les membres du Board.

Le Board accompagne la réflexion stratégique de The LIVING Nexus et contribue au dialogue autour de ses orientations et de son manifeste.

Portrait de Aziza Abbassi
01 / Fondatrice

Aziza Abbassi

Conseillère stratégique forte de 15 ans d'expérience intersectorielle. Spécialisée en climat et développement durable, partenariats public-privé et mobilisation de capitaux.

Portrait de Sami Adili
02 / Membre du Board

Sami Adili

Stratège en affaires publiques et relations institutionnelles, spécialiste des partenariats public-privé, fort de 10 ans d'expérience entre secteur public et entreprises.

Portrait de Kaouther Hamrouni
03 / Membre du Board

Kaouther Hamrouni

Docteure en écologie forestière, experte en finance climatique et biodiversité. Plus de 15 ans d'expérience au service de la résilience en Afrique.

Portrait de Ahina Adrinkaye
04 / Membre du Board

Ahina Adrinkaye

Ingénieur de conception, expert en eau, assainissement et résilience climatique. Plus de 13 ans d'expérience au service de l'accès à l'eau potable et du développement durable des communautés.

NOTRE RÉSEAU D'EXPERTISE

Advisors.

Portrait de Ursula Oberhollenzer
01 / Advisor

Ursula Oberhollenzer

Experte en gestion éthique et développement durable, forte de plus de dix ans d’expérience. Secrétaire générale du CSR Dialogforum, une organisation dotée du statut consultatif auprès de l’ONU.

Portrait de Philippe ALLÉAU
02 / Advisor

Philippe ALLÉAU

Expert en résilience territoriale et urbaine, structuration de projets bancables et analyse des modélisations climatiques. Plus de 25 ans de conseil au Maroc, notamment en économie circulaire de l’eau et de l’assainissement.

Portrait de Brahim Rabach
03 / Advisor

Brahim Rabach

Docteur en environnement, expert en développement territorial et entrepreneuriat. Engagé dans l'autonomisation économique des femmes et l'accompagnement des jeunes.

Portrait de Omar Ennaifer
04 / Advisor

Omar Ennaifer

Expert en conformité et intégrité dans la finance climatique. Spécialiste des politiques et mécanismes de gestion des plaintes.

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MÉDIAS / FORMAT 01

Une voix.
Un regard approfondi.

Des échanges avec celles et ceux qui étudient, décident et agissent au contact des enjeux du VIVANT.

Découvrir le format ↓

L'ESPRIT DU FORMAT

Prendre le temps de comprendre.

L'entretien fait place à une expertise et à son contexte. Il relie une question précise aux choix qu'elle soulève pour l'eau, l'énergie, l'alimentation ou le climat.

EXEMPLE DE RENDU / VIDÉO

Un entretien à regarder.

Présentation illustrative d'un épisode, à remplacer par un contenu publié.

ENTRETIEN · VIDÉOVisuel de couverture de l'épisode
01 / ÉPISODE — EXEMPLE

Penser l'eau comme un cycle

Un échange pour relier la sécurité hydrique, les systèmes alimentaires et les décisions à l'échelle des territoires.

EauAlimentationTerritoires
Sur la page de l'épisode
  • Vidéo intégrée et sous-titres
  • Présentation de la personne invitée
  • Points clés et transcription
À LIRE EN COMPLÉMENT

Une synthèse ou une transcription peut accompagner la vidéo ; les articles de fond trouvent leur place dans Publications ↗.

ARTICLE ASSOCIÉ / EXEMPLE DE RENDU

Penser l'eau comme un cycle

Une approche intégrée de l'eau, de l'agriculture et des territoires.

L'article reprend les idées essentielles de l'entretien et les organise en une lecture de fond, avec des repères, des sources et des pistes pour prolonger la réflexion.

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UNE LIGNE ÉDITORIALE

De la question au récit.

01 / QUESTION

Partir d'un enjeu concret

Une question claire pour entrer dans le sujet.

02 / DIALOGUE

Écouter une expertise

Faire émerger les connaissances et l'expérience.

03 / MISE EN LIEN

Ouvrir des perspectives

Relier l'échange aux autres dimensions du Nexus.

THE LIVING NEXUS

Des idées qui se partagent, des décisions qui s'éclairent.

Le format est conçu pour rendre les enjeux accessibles et donner à chaque échange sa place dans une réflexion plus large sur le VIVANT.

POURSUIVRE LE DIALOGUE

Proposer une voix, une question ou un terrain.

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MÉDIAS / FORMAT 02

Croiser les voix.
Voir les connexions.

Un espace de dialogue pour confronter les points de vue et faire apparaître les liens entre disciplines et territoires.

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L'ESPRIT DU FORMAT

Le dialogue révèle les interdépendances.

Une conversation réunit plusieurs perspectives autour d'un enjeu commun. Elle donne à voir les accords, les tensions et les questions qui méritent une réflexion collective.

EXEMPLE DE RENDU / AUDIO

Une conversation à écouter.

Présentation illustrative d'un lecteur audio et de ses contenus associés.

THE LIVING NEXUSCONVERSATIONSEAU · ÉNERGIE · ALIMENTATION · CLIMAT
02 / CONVERSATION — EXEMPLE

Relier l'eau, l'énergie et l'alimentation

Plusieurs regards pour explorer les choix d'un territoire et les effets d'une décision sur les autres ressources.

Lecteur audio · aperçu de la maquette
—:—
Autour de l'écoute

Résumé, repères temporels et transcription facilitent l'accès aux idées clés.

VERSION ÉCRITE

La synthèse de la conversation peut être publiée dans Publications ↗, avec un lien vers l'audio.

UNE LIGNE ÉDITORIALE

De la question au récit.

01 / REGARDS

Réunir les perspectives

Recherche, institutions et expériences de terrain.

02 / CONNEXIONS

Mettre les enjeux en relation

Voir comment une décision agit sur plusieurs systèmes.

03 / SUITE

Faire émerger des pistes

Identifier les questions qui appellent de nouvelles réponses.

THE LIVING NEXUS

Faire dialoguer les savoirs pour avancer ensemble.

Le format est conçu pour rendre les enjeux accessibles et donner à chaque échange sa place dans une réflexion plus large sur le VIVANT.

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MÉDIAS / FORMAT 03

Le VIVANT se raconte
sur le terrain.

Des récits visuels ancrés dans les lieux, les personnes et les expériences qui donnent corps aux enjeux du Nexus.

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L'ESPRIT DU FORMAT

Partir des réalités vécues.

Le récit de terrain montre comment l'eau, l'énergie, l'alimentation et le climat se rencontrent dans un territoire. Il relie la parole des acteurs aux paysages et aux choix qui les façonnent.

EXEMPLE DE RENDU / RÉCIT VISUEL

Un territoire à découvrir.

Présentation illustrative d'un reportage associant images, récit et paroles de terrain.

RÉCIT DE TERRAIN · VIDÉO & PHOTOS
EXEMPLE DE MISE EN PAGEL'eau dessine les territoires.
03 / RÉCIT — EXEMPLE

Voir, écouter, comprendre.

Un parcours narratif qui suit un lieu, ses ressources et les voix de celles et ceux qui y vivent et agissent.

  1. Le paysage et ses ressources
  2. Les usages et les personnes
  3. Les liens avec le Nexus
FORMAT COMPLÉMENTAIRE

Une note de contexte ou un article peut prolonger le récit dans Publications ↗.

UNE LIGNE ÉDITORIALE

De la question au récit.

01 / OBSERVER

Voir le territoire

Ses ressources, ses usages et ses transformations.

02 / ÉCOUTER

Donner place aux acteurs

Comprendre les expériences à partir de celles et ceux qui les vivent.

03 / RELIER

Éclairer le débat

Mettre le terrain en dialogue avec la recherche et la décision.

THE LIVING NEXUS

Des territoires à voir, à écouter et à comprendre.

Le format est conçu pour rendre les enjeux accessibles et donner à chaque échange sa place dans une réflexion plus large sur le VIVANT.

POURSUIVRE LE DIALOGUE

Proposer une voix, une question ou un terrain.

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THE LIVING NEXUS / MÉDIAS

Voir. Écouter.
Lire le VIVANT.

Une médiathèque qui relie entretiens, conversations, récits de terrain et lectures complémentaires.

Explorer les contenus ↓

SÉLECTION / EXEMPLES DE MISE EN PAGE

Les contenus à la une.

Ces exemples permettent de tester l'affichage des formats. Ils ne représentent pas des publications déjà diffusées.

DES FORMATS COMPLÉMENTAIRES

Un sujet, plusieurs façons de le raconter.

Vidéo ↗Audio ↗Article ↗
← Tous les médiasVIDÉO / ENTRETIEN · EXEMPLE

EAU & SÉCURITÉ HYDRIQUE / ENTRETIEN

Penser l'eau
comme un cycle.

Une page vidéo de démonstration pour tester le lecteur, les informations de l'épisode et les contenus associés.

APERÇU VIDÉO · 8 SECONDES · SANS SONImages de démonstration fournies pour la maquette

L'ENTRETIEN

Offrir plusieurs vies à chaque goutte.

Cette fiche montre comment présenter un épisode : une introduction claire, la vidéo, les idées principales et une transcription accessible.

Dans cet exemple

Penser l'eau comme un cycle invite à relier les usages agricoles, la disponibilité de la ressource et les choix qui façonnent un territoire. La vidéo ci-dessus est un simple montage d'images, conçu pour tester le rendu du lecteur.

« Nous avons trop longtemps pensé l'eau comme une ligne droite. Et si nous la pensions enfin comme un cycle ? »

Transcription · aperçu

Une transcription complète serait affichée ici pour rendre le contenu consultable, accessible et référençable. Chaque intervention pourrait être associée à un repère temporel.

← Tous les médiasPUBLICATIONS / ANALYSE · EXEMPLE

ANALYSE / EAU & TERRITOIRES

Penser l'eau
comme un cycle.

Une approche intégrée de l'eau, de l'agriculture et des territoires.

L'eau traverse les systèmes alimentaires, les paysages et les décisions publiques. La penser comme un cycle permet de regarder ensemble les ressources, les usages et les territoires.

L'enjeu : dépasser une lecture linéaire

Une même ressource est mobilisée pour produire, habiter, préserver les écosystèmes et répondre aux besoins essentiels. Les choix qui la concernent se répercutent bien au-delà d'un seul secteur. Cette analyse illustrative montre comment organiser une lecture éditoriale de ces liens.

Les liens du Nexus

Les sols, l'agriculture, l'énergie et le climat influencent la disponibilité et la qualité de l'eau. En retour, les décisions prises sur l'eau modifient les conditions de production et les capacités d'adaptation des territoires.

Penser l'eau comme un cycle, c'est rendre visibles les interdépendances avant de décider.

Éclairer l'action

Le rôle du think tank est de rapprocher les connaissances, les expériences de terrain et le dialogue institutionnel. Une publication finale intégrerait ici des données sourcées, des entretiens et des références vérifiables.

FORMAT ASSOCIÉ

Voir l'entretien vidéo

Le même sujet peut se décliner en conversation, en vidéo et en lecture de fond.

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